Volodia a écrit :j'aurais plus confience en un diagnostique informel provenant de vous
Houlala, surtout pas.
J'ai que des questions moi, je suis expert de quelque chose c'est surtout de la remise en question, enfin d’amener de quoi chambouler les certitudes en place.
Volodia a écrit :Je viens de commender "L'autisme au féminin" de Liane Holliday Willay, vous connaissez? Vous en pensez quoi?
Non, je ne connais pas, et je suis un dyslexique qui a beaucoup de difficulté a lire, ce qui met déjà une claque l'idée d’érudition me concernant.
Je passe plutôt de façon transversale d'un auteur à l'autre.
Par exemple la référence à l'idée du cerveau hyper masculin on la retrouve
ici
Mais au lieu de développer je fait le parallèle avec l'idée cerveau droit cerveau gauche, ouvert par
sperry et le livre cerveau droit cerveau gauche de lucien israël ( en fait je l'ai faite à l'envers cette piste, mais ça m'a pris plusieurs années! ). Je cite tout ça pour m'expliquer :
Le problème avec les autistes asperger filles diagnostiquées, c'est qu'elles ont en générale justement un traitement très cerveau gauche, une tendance hyper masculine, une hyper systématisation (c'est le mot de baron-Cohen pour décrire le fonctionnement cerveau gauche), un fonctionnement hyper rationnel, cartésien comme on dis aussi, très occidentale et scientifique, le besoin de compréhension certaine qui compense le gouffre d'incertitude que le défaut d'empathie crée dans le traitement complémentaire du cerveau droit, empathique, intuitif, féminin, artistique, globale, etc.
L'ensemble diagnostique de l'autisme c'est une unité observable sur des critères cliniques de trouble de communication et de sociabilisation d'une part, et d'intérêt "restreins" d'autre part.
On diagnostique donc un trouble de l'empathie, un défaut du fonctionnement féminin, de l'utilisation du cerveau droit, ce que je prétend être avant tout un trouble dans les possibilités de communication selon les codes naturels induits par la ressemblance des expériences.
L'autiste a une expérience qu'on peine à lui reconnaître comme autre, mais vraiment autre, au point qu'on ne puisse pas se mettre à sa place pour savoir ce que ça lui fait. Le trouble de l'empathie est
a double sens, donc c'est pas forcément son cerveau d'autiste qui est incompétent pour ça ...
...
Alors il pourrait exister dans la galaxie autistique parmi toutes les causes diverse et variés une catégorie hyper empathique. C'est compatible avec un défaut de communication. La communication c'est un aller retour. Si le ressentis empathique est fort en perception, que l'émission d'émotion est forte, il reste encore plein de raisons pour que l'aller retour ne soit pas fonctionnel, donc que la communication soit défaillante.
Et communication défaillante c'est relation sociales problématique et fort logiquement replis sur des centres d'intérêts où l'on reste fonctionnel et qu'on appel très injustement "intérêts restreins". C'est juste des zones de compétences rassurante nécessaires à tout être dont la communication défaille.
Voilà donc le tableau que je m'échine a dresser depuis des années, que j'ai réussi à apprivoiser moi même a force d'en externaliser le traitement en l'écrivant sur le forum asperansa. C'est une sorte de thèse personnelle mais elle ne répond pas à la question de l'inclusion ou à l'exclusion de l'appellation autiste.
Si vous êtes de ces filles qui ont un trouble de la communication tout en restant dans l'expression empathique, sans faille de la communication rationnel qui plus est, alors vous êtes dans cette zone grise. De là a savoir si le mot autisme peut définir ce que vous serriez dans ce cas, ça j'en ai pas la moindre idée, j'ai tendance a réfléchir hors des frontière des mots pour ensuite ne les utiliser que pour tender d'exprimer ma pensée. Donc tout ce que j'ai a proposer c'est une déconstruction du principe clinique de l'autisme pour accéder au rouage de la communication, de la communication social et induite, inconsciente et organisatrice des rapports humains sans que la plus part des gens en ai la moindre conscience.
Donc la question est simple : vous avez un problème de communication?
Volodia a écrit :elle avait classifié mon père dans le rayon des pervers narcissiques...
Alors c'est une c*****!

La notion n'est pas une case et en aucun cas un classement psychologique. (je vais encore me faire passer pour un érudit, mais c'est peut être pas un hasard si j'ai traversé les sujets dont vous parlez ...)
J'ai réussi le coup de force de réformer l'article pervers narcissique sur wikipédia, je suis assez fiers de ça par ce que c'était pas gagné d'avance, et j'ai utilisé pour ça deux ou trois données factuelles simple :
_ Le pervers narcissique c'est pas une maladie, c'est pas une personne, et la perversion narcissique c'est un facteur destructeur d'un système. Par définition, c'est un praticien en thérapie systémique qui a identifié un principe qui interdisait le fonctionnement du système. c'est la source historique première, et c'est intéressant si on met ça en rapport avec le problème de communication évoqué plus haut, non?
_ Aucun classement n'a jamais inclus cette appellation, de perversion narcissique, donc, pour qualifier une personne. Le pervers narcissique c'est donc un principe de littérature, mais en aucun cas un diagnostique clinique. C'est donc ni plus ni moins valable que de dire que c'est un Dracula, principe littéraire qui est d’ailleurs beaucoup plus fin pour décrire le phénomène. (un psychiatre a écrit un super bouquin là dessus, enfin a priori, je l'ai acheté, lu un petit bout et prêté, comme souvent, mais ça a l'aire bien.)
_ Les connexions au monde de la psychiatrie sont une pathologie de l'égo, problème d'estime de soi, et une pathologie perverse, c'est a dire qui impose une transformation des choses dans la communication. On y reviens, c'est un facteur qui impose dans un système à un élément d'être autre chose que ce qu'il est. Le vampire en psychanalyse (d'après wikipédia) c'est l'association d’éros et thanatos, du lien affecté et de la mort. Donc dans l'échange c'est la communication qui détruit le sens.
Il y a toujours de la perversion dans les méandres qui entourent l'autisme, par ce qu'il y a une sorte de complémentarité. l'autiste est plein de lui même et lacunaire dans l'échange, alors que le pervers est souvent "vide de lui même" et hyper compétant dans l'échange. L'autiste nourris le pervers de son être, pendant que le pervers crée sans difficulté une gangue social, potentiellement rassurante tant que la bienveillance semble être en cause, mais ... c'est comme les hôtes de Dracula quoi, à un moment seul la fuite absolue peux être utilisé ... (n'est-ce pas?)
Volodia a écrit :votre Maman
Elle est victime d'un autre de ces éros/thanatos, et son rapport à moi reste émotionnellement celui qui a été rompu, deux fois.
Je m'étale pas ici par ce que ça répond à l'échange sur le sujet de ma présentation plutôt, mais aimer c'est éros. c'est un problème dans plein de cas. Quant c'est associé à thanatos par exemple, c'est dit plut haut _ moi j'imagine un bébé qui au lieu de prendre la partis de réaliser son existence propre, en toute indépendance, veut conserver la connexion intense à sa mère qu'il doit donc transformer en lui même, rendre comme une partie intégrante de son corps à lui, et dont il doit pour la maîtriser totalement anéantir son libre arbitre à elle _ et puis éros le lien, l'amour, peut aussi être pervertis, éloigné de la réalité, par la vie. Dans son cas de ma mère le lien affecté à moi est reste coincé dans le passé dans nos rupture.
Je me suis construit en moi, comme les autistes, a l’hôpital et la fois suivante, je peux penser sans les mots des autres, me rassurer seul, être "sécure" au milieux des bois en parfaite solitude comme jamais je ne pourrais l'être au milieux des gens.
Bref, relativement à ma mère ses rapports émotionnels la rebranchent au bébé qu'elle a perdu et que je ne suis plus. Là encore la communication émotionnelle est dysfonctionnante. Et pendant ce temps là sa rationalité est rongé par le coté thanatos de son maris, donc la communication rationnelle est pas toujours évidente non plus.
J'ai pas l'impression d'avoir évoqué de problème avec elle... m'enfin si ça se perçoit voilà la réponse.
J'ai fait un stage de 7 ans loin d'eux, je lui ai même demandé à elle de couper les ponts, pour faire le trie. Donc je comprend cet éloignement physique, j'avais plus de contacts pendant plusieurs années, hormis de vagues échanges téléphonique une fois tous les six moi environ, à leurs initiative.
Mais dans mon cas mes incompétence sociales associé à ma situation financière m'ont renvoyé dans leurs girons, ce que je n'ai accepté que pour aller au bout de cette démarche de compréhension de mes incompétences, et je crois que je suis effectivement entrain d'aboutir.
On mélange les sujets là, pas sûr qu'un éventuel lecteur puisse suivre

sauf un
